Une elfe dort dans la mousse. Une sorcière traverse la cendre. Le désir prend des voix, des corps, des paysages. Entrez par la figure qui vous intrigue.
À l’orée des poèmes
Sale et belle
Une voix fière, de la boue, des feuilles et une beauté qui se passe de permission.
Rencontrer cette voix →Fille du crépuscule
Une sorcière au rire rouge, et un baiser qui engage plus qu’on croit.
Suivre son rire →Le désir change de saison
Du premier frémissement aux résistances qui fondent, quatre rencontres où le corps et le paysage se répondent.
Traverser les quatre saisons →Comment on s’est retrouvés dans cette forêt
À la bibliothèque, on prend un peu tout et n’importe quoi. Souvent des livres d’art : on peint, alors on aime regarder comment se pose la lumière, comment les couleurs se répondent. Même une image qu’on trouve moche peut nous retenir.
Un jour, ce sont les sorcières qui nous accrochent. Leur place, les époques, ce qu’on imagine d’elles. Avec les contes, le détour commence par une BD de Lou Lubie, Et à la fin, ils meurent. On lit, on relie, on écrit. Puis on passe à autre chose, et on y revient.
Ces poèmes viennent aussi de là : une image qui appelle un texte, un mythe qu’on a envie de reprendre, une figure à qui donner une voix. Le bestiaire rassemble ces détours. Il continuera de pousser à notre rythme.