Ne m’appelez pas Sherlock, mais cher Loki
Un poème satirique où Loki raconte, avec une mauvaise foi délicieuse, comment une simple “affaire capillaire” finit par produire quelques merveilles mythologiques. Entre humour enfantin, mythologie nordique et fausse sagesse, le texte transforme une bêtise en récit de réparation absurde.
Bonjour mademoiselle
Un jeune homme tente d’aborder une inconnue dans la rue avec un excès de politesse, de vocabulaire soutenu et de maladresses involontaires. Entre lyrisme administratif, hésitations gênées et petites rechutes de langage de cité, le poème joue sur le contraste entre la sincérité du personnage et sa manière catastrophique de vouloir paraître poétique. Une déclaration absurde, tendre et involontairement théâtrale.
Il ne me reste plus que la fiche technique de ma Renault Mégane
Un contre-poème satirique né en réaction à une poésie jugée trop froide et théorique. En appliquant un lyrisme excessivement sérieux à la fiche technique d’une Renault Mégane, le texte détourne les codes de la “poésie conceptuelle” pour parler d’attachement, de souvenirs, de rouille et de vie qui déborde encore des choses mortes. Entre humour absurde, références au Cercle des poètes disparus et mélancolie mécanique, la voiture devient une étrange relique émotionnelle.
On n’est jamais seul avec soi-même
Un fragment poétique né d’un moment banal et intime : être seul avec ses pensées. Entre humour discret, divagation et douceur existentielle, le texte transforme un instant aux toilettes en réflexion légère sur la solitude, la paix intérieure et la capacité à se tenir compagnie.
Un poème satirique et enfantin sur les couleurs morales, les cases intellectuelles et les petits théâtres de l’objectivité. Entre gommettes, couloirs et rictus palpables, Gommettes explore la manière dont certains discours simplifient le réel jusqu’à le transformer en décor rassurant.
J’habite là-bas
Un court texte poétique né d’une image inspirée par l’effet de surplomb des astronautes : regarder la Terre depuis l’espace et redécouvrir, simplement, qu’on l’habite.