I dive into the dark
Un morceau EDM/dubstep à l’esthétique “gamine” et 8-bit qui raconte une descente volontaire dans l’ombre : traverser l’enfer intérieur, toucher la limite, et continuer malgré la peur de la chute. Inspiré d’un Orphée revisité, le texte répète une règle simple comme un sort : “No return — until it’s done.” Une lumière reste au loin, assez proche pour brûler, comme un écran qui appelle sans
Reste à terre
“Reste à terre” est un morceau hardtek frontal, construit comme une psychologie inversée.
Plutôt que de donner des leçons ou des conseils creux, la chanson pousse volontairement la posture de l’abandon à l’absurde : “t’as raison, reste à terre.”
À travers une énergie brute et répétitive, le texte parle de ces moments où l’on se complaît dans la plainte, où l’on s’enferme dans ses blessures, où l’on préfère expliquer plutôt qu’agir.
Un miroir ironique, presque cruel, mais né d’une expérience humaine commune : on est tous déjà tombés. La question, c’est ce qu’on fait après
Ce n’est pas le temps qui passe
Une chanson-expérience née d’un podcast sur les mots japonais.
Entre impermanence, révérence et mouvement, le texte explore une autre relation au temps : non pas quelque chose qui nous échappe, mais une matière que l’on traverse. Inspirée par le néologisme Pommescence — l’acte de mordre dans le fruit pour commencer — cette chanson relie mythologie, philosophie japonaise et conscience du présent.
Chante, barde
Un hommage au barde — veilleur, conteur, passeur de mémoire.
Dans un monde saturé de bruit et de réactions à chaud, cette chanson célèbre celui qui observe, relie et transmet sans hystérie ni bannière. Une ode au recul, à la nuance et à la parole qui éclaire sans brûler.
Pas le temps de niaiser
Un banger rap 8-bit/gaming où l’ego-trip devient un mode de jeu. Le narrateur enchaîne les niveaux, glitch la réalité et laisse ses adversaires en game over. Énergie, punchlines, vitesse et esthétique arcade.
Titi dans le minet
Parodie rap décomplexée façon dessin animé, hommage à Jul et à l’humour absurde : Titi débarque en mode thug cartoon, balance vanne sur vanne et traverse l’univers des personnages d’enfance avec un style volontairement outrancier et second degré.