As-tu les épaules ?
Cet essai explore les trois étages silencieux de l’humain : l’instrument (la construction), la corde (l’alignement) et la sangle (les épaules). Un texte sur la tenue intérieure, la maturité et la capacité à vibrer juste dans un monde qui panique.
Les révolutions humaines : le sang, le vide et la Révélation noésique
Une exploration des révolutions humaines à travers le prisme du Vibrapôle : fissure silencieuse, vide, chaos, retour du pouvoir fort… et l’émergence possible d’une révolution noésique, intérieure et non sanglante. Un regard philosophique, historique et incarné sur ce qui fait basculer les sociétés — et ce qui pourrait enfin les guérir.
Le Vibrapôle civilisationnel : quand l’Histoire compte et raconte
Un voyage au cœur des civilisations : routes, surplus, logistique, récits, mythes… L’Histoire n’est ni un roman héroïque ni une simple mécanique économique, mais une tension vivante entre flux matériels et imaginaires collectifs. Un essai pour comprendre le véritable Vibrapôle civilisationnel.
Le Vibrapôle : petit traité de la nature humaine
Une exploration vivante de la nature humaine : tension entre chaos et ordre, entre sensibilité et lucidité, entre Diogène et Platon. Le Vibrapôle révèle comment nous oscillons entre nos forces et nos fragilités, et pourquoi comprendre cette vibration intérieure change tout.
Fédéralisme organique : pourquoi les civilisations qui respirent survivent — et les autres se figent
Quand Youssoupha chante Par Amour, c’est un signe du déclin de la civilisation
Quand une société décline, elle se met à chanter l’amour pour éviter de regarder le réel. De « Par Amour » de Youssoupha à « Grand Soleil », notre époque exprime moins ses forces que ses fragilités. Cet article explore la mécanique des cycles civilisationnels — fondation, âge d’or, décadence douce, fragmentation — et montre comment l’Occident glisse doucement tandis que les BRICS construisent, protègent leur culture et avancent. L’art devient un baume, la politique une téléréalité, et la culture se dissout dans l’animation.
Reste la question essentielle : traversera-t-on le retour du réel en enfants… ou en adultes ?