Mourir, c’est se foutre la paix
Chanson metal folk stoïcienne : une ode à la lucidité qui apaise. “Mourir, c’est se foutre la paix” — un mantra pour cesser de lutter contre soi-même.
Rendez l’argent
Satire politique mordante et ironique, Rendez l’argent dénonce la déconnexion des élites et le gaspillage institutionnalisé avec un humour rageur. Entre chanson populaire et pamphlet poétique, le texte prend des allures de bal républicain grotesque où l’argent public s’évapore dans les dorures du pouvoir.
Thérapie
Une chanson sur la pudeur, sur la difficulté à dire ce qu’on ressent autrement qu’en riant. Thérapie est une confession sans pathos, un cri doux qui sort enfin — là où les mots chantés prennent la place de ceux qu’on n’arrive pas à dire.
Pas d’orgueil
Un morceau coup de poing, entre rap et poésie tranchante. Tu peux pas t’permettre d’avoir de l’orgueil s’adresse à tout le monde : à ceux qui croient savoir, mais n’écoutent plus. Une mise au point brutale sur nos logiciels périmés, nos certitudes creuses, notre refus d’apprendre. Ce n’est pas une attaque, c’est un rappel à l’ordre — lucide, implacable, nécessaire. En version gentille :p
Pourritie
Une charge violente et lucide contre la corruption d’État. Pourritie est un cri viscéral, un morceau entre rap lourd et métal, qui dénonce les parasites institutionnels qui se nourrissent du travail du peuple. Un hymne rageur pour ceux qu’on vide à petit feu, dans le silence des bureaux dorés.
Mordre le feu
Une chanson de désir incandescent, où la morsure devient embrasement. Entre brutalité et tendresse, Mordre le feu raconte l’ivresse d’un amour hors-la-loi, brûlant et irrépressible.