Le vent tourne. Littéralement.
Ce qui semblait anodin — un simple pet — est devenu le symptôme d’un déséquilibre plus profond.
Partout, ça fermente.
Partout, ça s’accumule.
Les flatulences ne sont pas un hasard.
Elles révèlent un système digestif sous tension, nourri par des choix alimentaires qui nous dépassent.
Le sucre, les produits transformés, la vitesse.
Tout concourt à cette réalité invisible.
Mais surtout : on refuse de voir.
On banalise.
On rit.
Comme toujours, le phénomène est sous-estimé… jusqu’au moment où il devient impossible à ignorer.
Ce n’est pas seulement un problème individuel.
C’est un problème systémique.
Et continuer à l’ignorer…
c’est déjà y participer.
Ils se sont approprié les régimes.
De plus en plus draconiques.
Du Dukan au cétogène.
Il n’y avait plus de place pour le doute.
Ni pour l’écart.
La discipline était de fer.
Le chemin déjà tracé.
Les signes étaient là.
On ne peut y échapper.
Quoi qu’il arrive,
la flatulence est biologique.
On peut se retenir.
Mais le corps finit toujours par lâcher.
La marche de l’histoire.
L’inéluctable.
Et ça sent mauvais.
Inspiré d’une vidéo — exercice volontaire pour en révéler la structure.
Pourquoi être antifasciste est un devoir
https://youtu.be/YAfj53xOYt0?is=OszuMYWK7pvR0tz8
Tu m’envoies ta matière.Je la lis attentivement.
Si je peux t’aider, je te propose un cadre et un tarif adaptés.Rien n’est engagé avant ton accord.
POURQUOI LES FLATULENCES SONT UN PROBLÈME SYSTÉMIQUE
Le vent tourne. Littéralement.
Ce qui semblait anodin — un simple pet — est devenu le symptôme d’un déséquilibre plus profond.
Partout, ça fermente.
Partout, ça s’accumule.
Les flatulences ne sont pas un hasard.
Elles révèlent un système digestif sous tension, nourri par des choix alimentaires qui nous dépassent.
Le sucre, les produits transformés, la vitesse.
Tout concourt à cette réalité invisible.
Mais surtout : on refuse de voir.
On banalise.
On rit.
Comme toujours, le phénomène est sous-estimé… jusqu’au moment où il devient impossible à ignorer.
Ce n’est pas seulement un problème individuel.
C’est un problème systémique.
Et continuer à l’ignorer…
c’est déjà y participer.
Ils se sont approprié les régimes.
De plus en plus draconiques.
Du Dukan au cétogène.
Il n’y avait plus de place pour le doute.
Ni pour l’écart.
La discipline était de fer.
Le chemin déjà tracé.
Les signes étaient là.
On ne peut y échapper.
Quoi qu’il arrive,
la flatulence est biologique.
On peut se retenir.
Mais le corps finit toujours par lâcher.
La marche de l’histoire.
L’inéluctable.
Et ça sent mauvais.
Pourquoi être antifasciste est un devoir
https://youtu.be/YAfj53xOYt0?is=OszuMYWK7pvR0tz8
ChamyChamo