Lyrics
Intro (ambient / calm / 8-bit texture)
Deep enough
To breathe
No ground
Under my feet
Build 1 (slow rise / voice comes in)
I feel it rising inside my chest
Blood in my veins getting faster
My heart is getting louder
I dive into the dark
Still awake
Pre-drop (tension)
Every step a trial
No return
Until it’s done
Drop 1 (heavy dubstep / refrain)
I dive into the dark
I dive into the dark
No return
Until it’s done
Break (calm / liminal / cinematic)
Light stays far
Close enough to burn
On my screen
Build 2 (darker / deeper)
No surface
Still going down
Each time I die
I feel more alive
Pre-drop 2 (short / sharp)
No return
Until it’s done
Drop 2 (bigger / epic)
I dive into the dark
No return
Until it’s done
I dive into the dark
No return
Until it’s done
Outro (slow / emotional / fading)
Light stays far
Close enough to burn
On my screen
Making-of
Ce morceau est une traversée : descendre dans l’ombre, toucher la démence, marcher sur une ligne fine vers la chute — et continuer quand même. J’avais envie d’un contraste fort : une intro calme, presque 8-bit, puis des drops dubstep lourds, comme si l’enfance et le chaos se croisaient dans la même descente.
C’est un mythe d’Orphée revisité, mais intérieur : pas seulement “sauver quelqu’un”, plutôt tenir la descente, ne pas se retourner, ne pas fuir, aller jusqu’au bout. La phrase revient comme une règle de l’enfer : No return — until it’s done.
Il y a aussi cette idée de lumière trop lointaine et trop proche à la fois — “close enough to burn” — une présence qui attire et qui brûle, comme si la sortie restait visible mais inaccessible. (Je pensais à une phrase de Rilke à propos du beau et du terrible : à vérifier, mais l’esprit est là.)