Ils disent “cassos” pour dire “cassé”.
Mais moi, c’est par là que la lumière passe.
Je parle mal, peut-être,
mais c’est parce que je ne mens pas.
Mes mots viennent des trottoirs, pas des manuels.
Ils sentent la poussière et la sincérité.
Parler comme un cassos,
c’est penser sans décor,
c’est philosopher à voix nue.
C’est refuser la langue des vitrines
pour retrouver celle des vivants.