Polysophie — Lettre d’ouverture

Ici, on écrit pour se libérer.

On ne vient pas pour prouver, ni pour convaincre.

On vient parce que la tête est trop pleine,

et que les mots, une fois posés,

permettent enfin de respirer.

Polysophie n’est pas une école, ni une doctrine.

C’est un lieu où l’on dépose ce qui pèse,

où l’on transforme le chaos en phrases,

la confusion en esquisses,

la solitude en partage.

Ici, on peut être contradictoire.

On peut dire ce qui gratte, ce qui fait peur,

on peut se tromper même.

L’important, c’est d’oser écrire,

de laisser sortir ce qui s’enfermait.

Polysophie n’est pas faite pour imposer des vérités,

mais pour libérer des voix.

C’est une terre d’essais, de lettres, de poèmes,

où chaque mot devient une façon de reprendre souffle.

Ici, on vient pour se délier.

Et peut-être, en se libérant,

on libère aussi un peu les autres.

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