manifeste:
- Nous ne sommes pas des maîtres de vérité.
Nous sommes des passants qui observent,
des cœurs qui s’interrogent.
La polisophie n’est pas une arme.
Elle n’est pas un cri de colère,
ni une caresse naïve.
Elle est ce besoin humain,
inépuisable, vital,
de poser les choses sur la table.
Ni méchante, ni gentille.
Juste lucide.
Une lucidité qui se sait imparfaite,
mais qui refuse le silence.
Polisophie, c’est écrire le monde
comme un haïku politique :
simple, tranchant, mais ouvert.
Parce qu’avant d’être des opinions,
nous sommes des êtres.
Et c’est seulement en disant nos mots
que nous pouvons, peut-être,
changer le monde.*
Sous la table nue, nos vérités désarmées, cherchent la lumière.
“Ne pas juger mais comprendre.
Ne pas nourrir la haine ni le mépris.
Avancer ensemble, dans le respect et l’écoute…
et garder le droit sacré de dire, parfois,
“sale gauchiste de merde”.”
Polisophie — penser autrement, respirer un peu
Ici, on écrit pour se libérer.
Polisophie, c’est l’atelier où les idées sortent de la cage à mots d’ordre.
Pas de jargon pour briller, pas de posture professorale : juste du cerveau, du cœur, et un peu de rage bien rangée.
Polisophie, c’est la partie “cerveau en vrac mais honnête” du Chant des Mots.
On y démonte les discours tout faits, on décortique les systèmes qui nous étouffent, et on essaie de reconstruire quelque chose de vivant, de compréhensible et de utile.
Ici tu trouveras :
des textes qui prennent le temps d’aller au bout d’une idée,
des coups de gueule propres, argumentés,
des éclats bruts attrapés sur le vif,
des lettres écrites comme si on parlait à un ami au bord du burn-out.
Sous rubriques
Les Essais, c’est le format long.
Pas des pavés poussiéreux, mais des textes qui prennent ton intelligence au sérieux sans te noyer.
On y pose une question (sur l’État, le sens, le travail, le temps, la nature humaine…),
on ramasse des concepts (Spinoza, Proudhon, mythes, films, jeux vidéo),
et on essaie d’en faire quelque chose de clair, de concret, qui t’aide à mieux voir ta propre vie.
Ici, on passe en mode scalpel.
Les Critiques, c’est quand on arrête les tournures polies et qu’on regarde les choses en face :
politiques publiques absurdes,
éléments de langage creux,
artistes, discours, livres ou vidéos qui font semblant de “réveiller les consciences” en recyclant du vide.
On démonte, on illustre, on sourit parfois jaune… mais on propose aussi une autre façon de voir, plus simple, plus honnête.
Les Lettres, c’est la partie la plus intime de Polisophie.
Ici, on ne parle pas “au public”, on parle à quelqu’un :
à un enfant qui grandit dans ce chaos,
à celles et ceux qui se sentent lucides mais épuisés,
à toi, peut-être, qui lis ça en te demandant si tu n’es pas juste “trop sensible”.
Les Lettres sont des textes de soutien lucide :
jamais gnangnan, jamais condescendants, mais bienveillants et vrais.
On y pose des mots là où le monde n’en propose que deux : “c’est comme ça”.
Fragments — éclats de pensée, sans emballage
Les Fragments, ce sont les éclats qui ne rentrent dans aucune case.
Une phrase qui cogne,
un paragraphe né d’une colère ou d’une évidence,
une intuition notée avant qu’elle s’évapore.C’est court, brut, parfois un peu punk, souvent poétique.
Les Fragments servent à ça : saisir le vivant, sans attendre d’avoir “le temps de faire un article”.