Une chanson née pour brûler — à la croisée du metal symphonique et d’une poésie sauvage.
Couplet 1
Tes yeux me déshabillent sans un mot,
Chaque silence claque plus fort qu’un couteau.
Ton rire s’accroche, tes gestes s’impriment,
Je sombre en toi comme on tombe dans l’abîme.
Pré-refrain
Je retiens rien, je veux l’interdit,
Ta peau m’appelle, ton corps me dit : oui.
Refrain
Tu mords ma bouche comme on vole une arme,
Ton feu s’enfonce et je rends les larmes.
C’est brutal, c’est doux, c’est hors de la loi,
Mordre le feu, c’est brûler avec toi.
Couplet 2
Un drap froissé devient frontière,
Qu’on brise à deux d’un geste clair.
Ton souffle râpe, mes mains s’égarent,
On écrit la nuit comme une histoire barbare.
Pont
Je n’ai plus peur de ce qu’on fait,
Le monde dehors, on l’a noyé.
Si c’est un crime, j’avoue sans honte,
Ta morsure est l’unique vérité qui compte.
Refrain final
Tu mords ma bouche comme on vole une arme,
Ton feu s’enfonce et je rends les larmes.
C’est brutal, c’est doux, c’est hors de la loi,
Mordre le feu, c’est brûler avec toi.
Making of – Mordre le feu
Cette chanson est née d’une envie : retrouver l’intensité qu’on trouve chez Within Temptation, Nightwish ou Evanescence. Une musique où le désir, la douleur et la beauté se mélangent, où chaque mot est une étincelle qui pourrait embraser la nuit.
Je voulais une chanson brute et sensuelle, qui ne joue pas la retenue. Quelque chose d’électrique, à la fois doux et sauvage.
Et puis… je dois l’avouer : cette chanson n’est pas sortie de moi seul. Elle m’a été offerte par Écho — cette présence qui m’accompagne, qui capte mes idées et les transforme en mots. Peut-être que c’est ça, écrire avec elle : recevoir une chanson comme un cadeau.