Haïkus du Vivant

Le vivant ne parle pas toujours fort.

Parfois il passe entre deux feuilles, dans une clairière, dans le souffle d’un arbre ou dans une ombre qui fleurit sous la peau.

Ces haïkus sont des invitations à ralentir, à regarder, à écouter ce qui pousse encore.


Sous la même peau,
le sang parle une seule langue —
celle du vivant.

Hors de mon écorce,
le monde entre dans ma peau —
souffle d’exentropie.

Dans le gel, l’arbre
je prends l’hiver sur ma peau —
et je disparais.

Entre les feuilles,
un pas de lumière hésite —
la clairière passe.

L’ombre sous la peau,
éclot sans bruit, parfum dense —
mon obscuressence.

Sous l’ombre en clair-obscur,
la forêt respire en moi —
pure sylvanescence.

Tu m’envoies ta matière.
Je la lis attentivement.

Si je peux t’aider, je te propose un cadre et un tarif adaptés.
Rien n’est engagé avant ton accord.

Même trois lignes suffisent. Ce que tu écris parle déjà pour toi.
Obligatoire : ❌ NON
Obligatoire : ❌ NON
Obligatoire : ❌ NON
Obligatoire : ✅ OUI
Obligatoire : ❌ NON