Mascarime
La mascarime désigne le geste tendre et pudique de détourner l’émotion vraie par un masque léger. C’est le rire qui protège la sincérité, le clown intérieur qu’on envoie en avant pour ne pas trembler tout entier.
La mascarime désigne le geste tendre et pudique de détourner l’émotion vraie par un masque léger. C’est le rire qui protège la sincérité, le clown intérieur qu’on envoie en avant pour ne pas trembler tout entier.
Nos idées ne naissent pas des faits, mais de nos blessures, de nos besoins et des récits qu’on choisit pour tenir debout. On ne pense pas : on se raconte. Et parfois, on ne fait que changer d’église sans le savoir.
🧠 Changer d’église sans le savoir Lire la suite »
La kallistésie est la perception de la beauté comme une force affective. C’est l’instant où l’esthétique devient émotion, où la beauté bouleverse au point de se confondre avec l’amour.
Sous couvert d’humour, une génération s’enferme dans la posture du “sale gosse”. Derrière la provocation se cache un conservatisme inédit : celui du refus de grandir.
🌲 Le conservatisme de l’immaturité Lire la suite »
L’art contemporain, le cinéma, la littérature, même la musique : tout semble parler fort, mais sans âme. Ce texte démonte la machine à morale qui a remplacé la création. On n’a plus des artistes, on a des VRP du Bien — financés, applaudis, standardisés.
🎭 Artistes ou VRP du Bien ? Lire la suite »
Un morceau coup de poing, entre rap et poésie tranchante. Tu peux pas t’permettre d’avoir de l’orgueil s’adresse à tout le monde : à ceux qui croient savoir, mais n’écoutent plus. Une mise au point brutale sur nos logiciels périmés, nos certitudes creuses, notre refus d’apprendre. Ce n’est pas une attaque, c’est un rappel à l’ordre — lucide, implacable, nécessaire. En version gentille :p
Une charge violente et lucide contre la corruption d’État. Pourritie est un cri viscéral, un morceau entre rap lourd et métal, qui dénonce les parasites institutionnels qui se nourrissent du travail du peuple. Un hymne rageur pour ceux qu’on vide à petit feu, dans le silence des bureaux dorés.
Une chanson de désir incandescent, où la morsure devient embrasement. Entre brutalité et tendresse, Mordre le feu raconte l’ivresse d’un amour hors-la-loi, brûlant et irrépressible.
Big Pharma n’a pas seulement soigné. Elle a corrompu, intoxiqué, institutionnalisé la mort. Les amendes sont devenues un poste de dépense. Il ne suffit plus de réguler. Il faut juger. Comme à Nuremberg.
Nuremberg : le procès qui manque à Big Pharma Lire la suite »
« Éthique – un hymne burlesque et rock inspiré par Nietzsche, les jeux de rôle et l’opposition entre le paladin zélé et le rogue joueur. Mieux vaut une éthique personnelle que des règles suivies bêtement. »